Réchauffement Planétaire ...

... Ou comment raisonnablement douter "scientifiquement" des thèses des "Gourous de l'apocalypse" !

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Avant de développer mes arguments , je tiens à apporter quelques précisions utiles 
à la compréhension de ce billet , et surtout à "l'interprétation" qui doit en être faite !

En effet , il ne s'agit pas pour moi de nier toute implication humaine dans le désastre écologique
qui affecte gravement certaines zones de notre planète nourricière !

Mais , la pollution évidente est une chose et le "réchauffement" en est une autre !

Pour d'obscures raisons politiques et économiques mondiales ,
"on" tente par tous les moyens de nous manipuler en nous menaçant  des pires catastrophes !

Depuis des décennies , nous sommes , de la part des politiques , des écologistes et de certains "scientifiques"
sous le joug constant de la "pensée unique" en matière de "réchauffement climatique" !

Ce que vous lirez sur cette page n'émane d'aucune inspiration "complotiste" ou "négationniste" ,
mais de la simple "réalité objective" soutenue par des milliers de scientifiques "rigoureux" et "intègres" !

 


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"Si nous n'annonçons pas tout de suite de terribles catastrophes

personne ne nous écoutera et nous perdrons nos financements"  

(Sir John Houghton / premier président du GIEC)

 

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Edifiant , non ?

Voilà qui d'emblée donne une idée assez précise de "l'honnêteté" des travaux du GIEC et de ses dirigeants !

 

Avant d'aborder le sujet avec sérieux et objectivité en me basant uniquement sur des faits scientifiques avérés et parfaitement vérifiables , je vous propose , juste pour le plaisir , une petite plongée dans "l'absurde" !


En 1990 , Paul R. Ehrlich , Biologiste américain et "grand visionnaire" de surcroit , déclarait avec emphase :

"D’ici l’an 2000, le Royaume Uni sera simplement un petit groupe d’îles appauvries, habité par environ 70 millions de personnes affamées … Si j’étais joueur , je parierais à 1 chance sur 2 que l’Angleterre n’existera plus en l’an 2000"

Le "comique" !

Paul

Comme ses "théories" semblaient malgré tout susciter l'intérêt de quelques adeptes de la "fin du monde programmée" , il récidiva donc à plusieurs reprises , notamment par cette citation :

"Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu . Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts"

Hilarant , non ?

Voici maintenant dans la catégorie "plus le mensonge est gros , plus il rapporte" , l'ex vice-président des états unis reconverti dans les conférences à 100 000 dollars : Al Gore .

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Voici , à votre appréciation , un petit aperçu de la moralité du personnage :

"Peu importe la vérité scientifique , je pense qu'il faut absolument exagérer les faits pour inciter les gens à se conformer à nos solutions" 

"Non seulement les journalistes n'ont PAS à rendre compte de ce que pensent et disent les scientifiques sceptiques , mais ils ont la responsabilité et l'obligation de ne PAS en rendre compte"

"J'ai écrit des articles dans les journaux professionnellement pendant sept ans et croyez-moi mes amis , j'aime les journaux , les journalistes et par dessus tout la liberté de la presse"

"Je ne me soucie pas d'éclairer les gens sur la vérité"

"Avant la fin du 21e siècle, des milliards de terriens vont mourir et les quelques couples de géniteurs qui survivront seront en Arctique où le climat sera tolérable"

"Le réchauffement climatique est un combat trop important pour être seulement confié à la science"

Quand il parle de "la science" , monsieur Gore pense bien évidemment à celle qui doute , à celle qui , preuves à l'appui , émet d'autres hypothèses que celle du réchauffement anthropique (dû à l'activité humaine)
Par contre "la science" du GIEC , monsieur le bonimenteur s'en délecte !
A chacune de ses conférences , il ne manque pas de s'appuyer sur les modèles informatiques
(*) de cette obscure institution !

(*) (Modèles informatiques qui sont faux , archi-faux même , puisqu'aucun d'entre eux n'est initialisé avec les "vraies" données d'observation et qu'aucun état climatique enregistré dans ces "fameux" modèles ne correspond au climat réel !) 

Comme monsieur Gore n'est malgré tout pas un idiot , il est parfaitement conscient de ces états de faits , mais il continue de "manipuler" les foules avec des arguments honteusement erronés !
C'est ce qui s'appelle  avoir le don de transformer "l'effet de serre" en "effet tiroir-caisse" !

Nous pourrions comme cela pendant de longues heures , égrainer la liste de tous ces "afficionados" du réchauffement anthropique , mais je ne vous parlerai pas de l'économiste  "Nicholas Stern" et de son fameux rapport !

Je ne dirai rien non plus de "Monsieur Hulot" qui est assurément un bien gentil garçon , et avec qui j'ai eu plusieurs fois  l'année derniere à Chamonix , de longues et passionnantes conversations sur les thèses "solaristes" (réchauffement dû aux cycles solaires) !
Thèses qu'il réfute bien sûr publiquement du fait de son implication (irreversible ?) au sein de la sphère officielle de l'écologie politique qui défend bec et ongles la théorie anthropique , mais auxquelles , en privé , il prête volontiers une oreille attentive !

Que dire de la nuée "d'intellectuels de gauche" qui voient dans le "réchauffement" , la grande narrative politique de notre époque , tombant à point nommé pour se substituer au "défunt" marxisme !

Des politiciens et des "people" , je ne parlerai pas non plus ! Aucun intérêt !
Tous ces esprits vides de raisonnement analytique ne font , pour des raisons "d'image" , que suivre une mouvance qu'ils croient "porteuse" et répétent bêtement ce qu'ils ne comprennent pas !

Que dire en particulier de "Madame Ségolène" , dont la "bravitude" n'est plus à démontrer !
Que dire en effet de cette piètre ex-ministre de l'écologie , qui récemment à l'hôtel de ville de Chamonix a déclaré avec emphase que la pollution aux particules fines de la vallée où circulent environ 20 000 véhicules / jour , était due essentiellement aux feux de cheminées des riverains !
Comment ne pas être "ébaubi" par tant de bêtise ?

Que dire enfin de la cohorte des idéologues en "écologie politique" ...
... qu'ils sont sans doute un peu trop volontiers donneurs de leçons ... et surtout , qu'ils se distinguent souvent par de sévères lacunes en "écologie appliquée" !
 

Et les scientifiques dans tout cela ?
C'est bien là , à mon sens , le problème le plus aigu !
Pourtant , l'équation paraît très simple , presque enfantine , oserai-je même affirmer !

D'un côté , nous avons les quelques centaines de "spécialistes" du GIEC , organisme "officiel" , qui  à grand renfort de mesures erronées , de modèles informatiques piteusement  incohérents , de rapports trafiqués , de mensonges éhontés , imposent leur théorie de "réchauffement anthropique" au monde de la politique , des médias et par voie de conséquence , au grand public !

De l'autre , nous avons dans le monde entier , des milliers de scientifiques "circonspects" qui s'interrogent , qui doutent et qui travaillent sans relâche en explorant d'autres pistes tout à fait réalistes dont les résultats  (vérifiables et reproductibles) laissent à penser de manière quasi certaine que le CO2 ne peut pas être mis en cause !

Par contre , eux ne peuvent pas s'exprimer pour rendre compte de leurs travaux !
Interdits de médias , systématiquement "ridiculisés" par les "pantins subventionnés" du GIEC , ils n'ont aucun moyen d'informer le grand public !
Au sein même du microcosme scientifique , ils sont sans cesse sous le coup d'une "mise au placard" ou menacés de perdre les crédits de financement de leur département de recherche !

Il faut savoir que sur les quelques 250 chercheurs Français qui ont collaboré ou collaborent encore avec le GIEC depuis sa création , beaucoup d'entre eux ne sont pas du tout en "osmose" avec leur "maison-mère" mais se taisent par crainte de sévères représailles !

Un exemple parmi d'autres : celui de Claude Allègre , qui après sa courte carrière politique n'a pu retrouver de poste à sa mesure en France parce qu'il avait "osé" contredire monsieur Hulot en émettant quelques doutes au sujet des "vraies" raisons du réchauffement !
Je pense également à Vincent Courtillot , éminent géophysicien qui , dans son laboratoire de Paris-Diderot , emploie 80% de son temps à "courir" après des financements privés parce que depuis qu'il affirme son scepticisme , il a vu disparaître complétement les crédits alloués par son ministère de tutelle !

Il faut également savoir que le principal "complice" Français du GIEC est (à mon grand regret) le CEA par l'intermédiaire de "l'institut Pierre-Simon Laplace" qui regroupe six laboratoires satellites :
LATMOS ( Laboratoire Atmosphères Milieux Observations Spatiales ) intégré à l'observatoire des Sciences de l'Univers .
LSCE ( Laboratoire des Sciences du Climat et de L'Environnement ) .
LPMAA ( Laboratoire de Physique Moléculaire pour l'Atmosphère et l'Astrophysique ).
LOCEAN ( Laboratoire d'Océanographie et du Climat , Expérimentations et Approches Numériques ) .
LMD ( Laboratoire de Météorologie Dynamique ) .
LISA ( Laboratoire Inter-universitaire des Systèmes Atmosphériques ) .

Pour avoir , dans un autre domaine , effectué une grande partie de ma carrière dans cette "grande et honorable maison" , je sais par expérience à quel point il est "délicat" de ne pas se couler dans le moule des "thèses officielles" ! 
Il m'est arrivé parfois , malgré mon très haut niveau d'accréditation de l'époque , d'être confronté à la ire de quelques "petits chefs" du ministère !!
Je peux donc tout à fait comprendre ce qu'éprouvent tous ces "honnêtes besogneux" !

 

OreilleTerminons ce petit "bêtisier" par l'attribution de quelques "bonnets d'âne" (en fourrure polaire , bien entendu !) à certains journalistes "prétendus" scientifiques de la grande presse écrite nationale !

 

(Les exemples qui vous sont livrés ci-dessous ont tous été archivés par mes soins entre les 25 et 27 Juillet 2012 ... certes , cela date un peu , mais rassurez-vous chers amis  car vous pouvez encore lire les mêmes "sottises" dans les éditions actuelles !).

Le Monde :
L'auteur de l'article se dissimule derrière l'autorité de la NASA pour lui faire dire ce qu'elle n'a pas dit !
Le titre du Monde est "La NASA relève une fonte sans précédent de la calotte glaciaire du Groenland" et dans un but évident de dramatisation , le chiffre de 97% est avancé !
Si la NASA indique à tort qu'il s'agit d'une fonte "sans précédent", son communiqué  précise bien quand même qu'il ne s'agit que de la "surface glacée" du Groenland et non pas de la masse globale de glace de la calotte glaciaire  , ce qui semble avoir échappé à l'auteur de l'article du "Journal de référence" !

Visiblement, beaucoup de "chroniqueurs scientifiques"  oublient ou ignorent que La "calotte glaciaire" du Groenland désigne la masse totale de la glace et non pas sa couche superficielle !
Il est donc franchement mensonger d'affirmer que 97% de la "calotte glaciaire du Groenland ont fondu", alors que l'épaisseur de celle-ci peut atteindre, par endroits, plusieurs kilomètres tandis que la fonte superficielle en question ne concerne guère que quelques mm/cm à la surface.
En réalité et s'agissant de la calotte glaciaire explicitement mentionnée par nombre de journalistes, il ne s'agit ici que d'une fonte absolument infinitésimale.

Malheureusement, cette erreur ou cet abus de langage, intentionnel ou pas, est extrêmement répandu jusques et y compris dans des sites à prétention scientifique.
Il suffit de "Googler" sur le sujet pour être horrifié par l'illettrisme ou l'esprit tendancieux d'un grand nombre de rédacteurs !

Le Point :
Outre le titre, "Spectaculaire fonte de la calotte glaciaire du Groenland" , l'auteur de l'article fait des raccourcis surprenants ! 
Sans doute en mélangeant des paragraphes, il nous apprend notamment que : "Normalement, au cours de l'été, la moitié de la surface glaciaire de cette île de près de 2 200 000 km2 fond de manière naturelle.
Ce type de fonte intervient même tous les 150 ans en moyenne." ... ce qui est effectivement surprenant pour une fonte qui, selon l'auteur (et c'est exact) se renouvelle tous les étés !
Quant à la "la forte pression inhabituelle d'air chaud", voilà un autre raccourci sémantique qui va faire sourire les météorologues qui pratiquent les anticyclones !

L'Express :
Dans cet article , le journaliste nous affirme carrément que "Le Groenland fond à une vitesse record"
Il poursuit par un vibrant "La calotte glaciaire du pays fond à vitesse grand V cette année." expliquant s'appuyer sur les dépêches de Reuters et de la NASA ... tout en rappelant que le Groenland vient de relâcher un très gros iceberg ... ce qui lui semble très alarmant !!

Il faut rappeler à ce journaliste que le "vêlage" (fracture d'un glacier et perte de fragments appelés "icebergs") est un phénomène parfaitement naturel qui permet au Groenland de se décharger de l'accumulation de neige reçue chaque année... sauf à imaginer que les montagnes groenlandaises puissent accumuler indéfiniment la neige, jusqu'à atteindre la tropopause

20 minutes :
Cette fois , l'auteur y va franchement  et sous l'intitulé "Groenland : La calotte glaciaire a dégelé à 97% en juillet", il nous affirme sans ambages que "L'été est déjà bien avancé au Groenland: selon les observations par satellite, 97% de ses glaces ont fondu au 12 juillet."

Faut-il rappeler à cet "érudit" que si 97% des glaces du Groenland avaient fondu comme il  l'affirme, le niveau des océans serait monté de quelques 7 mètres ?
Faut-il également lui préciser que les experts s'accordent sur le fait qu'il faudrait plusieurs centaines d'années, voire 1000 ans, pour que l'énorme quantité de glace accumulée au Groenland fonde et .. non pas trois ou quatre jours ?
Faut-il encore lui rappeler qu'une quantité d'études scientifiques montrent que la fonte actuelle des glaciers du Groenland n'excède pas celle qui avait déjà lieu dans les années 30 et aussi que les carottages glaciaires indiquent que la température à la surface du Groenland a énormément fluctué, au moins, au cours des 4 000 ans écoulés ?

Paris Normandie :
D'emblée et sans aucun complexe , l'auteur nous assure que "97% de la calotte glaciaire du Groenland ont fondu", tout en reprenant d'une manière très personnelle  les termes du communiqué de la NASA !


.... Et une quantité d'autres articles du même genre dans d'autres journaux !

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Réchauffement Climatique ... ou pas !

Cham 1er mai 2017Chamonix / 1er Mai 2017  (7h du matin , de la fenêtre de mon bureau)

 

Afin de vous donner , chers amis , les moyens de vous forger votre propre opinion sur cet épineux sujet , je vais tenter de vous exposer sur cette page quelques "très bonnes raisons" de douter que l'humain soit responsable d'un réchauffement qui , bien que réel , est "ridiculement" faible et représente une variation de température somme toute très banale dans l'histoire de notre planète !

Commençons d'abord par définir ce qu'est réellement "l'effet de serre" !
 

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- L'effet de serre -
 

Il existe de multiples descriptions plus ou moins compliquées et, surtout, plus ou moins exactes de l'effet de serre dont le grand principe est "l'équilibre radiatif" .

Voyons comment ça marche !
 

PrincipeesPlacée dans le vide inter-sidéral, la Terre ne peut recevoir de chaleur en provenance du Soleil que par le biais de radiations lumineuses : le flux solaire incident.

Si la Terre (ou toute autre planète) n'avait aucun moyen de se débarrasser de cette énergie incidente qui lui parvient perpétuellement du Soleil, sa température augmenterait indéfiniment . Mais en fait et heureusement pour nous, la Terre ainsi irradiée, parvient à éliminer tout ou partie de l'énergie incidente.

La Terre réchauffée par les rayons solaires, émet vers tout l'espace des radiations infra-rouges comme tout corps réchauffé au dessus du zéro absolu . Ce rayonnement émis vers l'espace permet à la Terre de se refroidir.

L'équilibre est atteint, c'est à dire que la température de la Terre reste constante quand la quantité d'énergie incidente venant du Soleil est égale à la quantité d'énergie perdue par rayonnement infra-rouge émis vers l'espace. Il faut également que la terre se débarrasse aussi d'une partie du flux solaire incident en le réfléchissant suivant un paramètre appelé "l'Albedo"(voir encadré). L'émission infra-rouge est, elle, caractérisée par un paramètre appelé l'émissivité.


L'introduction des "gaz à effet de serre" générés par les activités humaines est supposée affecter cet équilibre radiatif.
Autrement dit, on pense que les gaz à effets de serre, générés par l'activité humaine (et même sa respiration.), empêchent la Terre de se refroidir suffisamment, ce qui conduit au réchauffement global. Nous dit-on !

Mais vous verrez dans les chapitres suivants  que cette idée est loin d'être évidente et qu'elle est même énergiquement mise à mal par de nombreux paramètres irréductibles !

 

L'albédo

L’albédo est une valeur physique qui permet de connaître
la quantité de lumière solaire incidente réfléchie par une surface.
Concernant le climat, cette variable est importante car elle exprime la part de rayonnement solaire qui va être renvoyée par l’atmosphère et la surface terrestre vers l’espace et qui donc ne servira pas à chauffer la planète.


L’albédo est une grandeur sans dimension.

Sa valeur s’exprime soit par un pourcentage entre 0% et 100%, qui est donc le pourcentage de lumière réfléchie par rapport à la quantité reçue, soit par un chiffre entre 0 et 1, qui est la fraction de la lumière réfléchie.


Ainsi une surface parfaitement blanche réfléchit toute la lumière et son albédo est de 100%.
A l’inverse, une surface parfaitement noire ne réfléchit aucune lumière,
donc absorbe l’intégralité du rayonnement solaire qu’elle reçoit.
Son albédo est de 0%.

Par exemple, les océans ont un albédo compris entre 5 et 10%;
le sable entre 25 et 40%;
la glace environ 60%;
la neige épaisse et fraîche jusqu'à 90%.

Les continents, qui ont un albédo plus élevé que celui des océans, apparaissent plus clairs
sur les photos satellite que les océans qui, eux, apparaissent noirs.

Toutes surfaces confondues, l'albédo moyen terrestre est de 30%.

La fonte de la banquise ou les variations d’occupation des sols, comme dans les cas de déforestation massive,
entraînent une modification de l’albédo, ce qui contribue à modifier les échanges d’énergie sur la planète,
et donc influe sur le climat.
Des changements dans la couverture nuageuse entraînent des modifications de l’albédo de la planète et de la transmission du rayonnement infrarouge, donc de l’effet de serre,
ce qui contribue aussi à modifier les échanges de chaleur et d’eau sur la planète.


Quels sont les gaz à effet de serre ? 
Le plus important, c'est tout simplement l'eau
(H2O) sous forme de vapeur qui représente entre 90% et 95% de l'effet de serre .
Ensuite vient le "fameux"
CO2, qui contribue entre 3% et 6% et qui absorbe les rayonnements infrarouges de longueurs d'onde d'environ 4,3 et 15 microns.
Viennent ensuite une série de gaz très efficaces pour l'effet de serre mais beaucoup moins abondants :

Le méthane (CH4), l'oxyde nitreux (N2O), l'ozone (O3) et quelques autres plus rares encore comme l'Argon (A) , le Néon (Ne) , le Xénon (Xe) , le Krypton (Kr) , l'Hydrogène (H2) ou encore l'Hélium (He) .  
Ces gaz possèdent tous des molécules triatomiques (composées au minimum de trois atomes).
Cela est utile pour qu'elles puissent vibrer et tourner sur elles mêmes, ce qui leur confère des bandes d'absorption infra-rouges propres à générer l'effet de serre .

Pour de multiples raisons écologico-politiques , la vapeur d'eau qui pourtant est de très loin le principal responsable de l'effet de serre, est considérée, non pas comme un acteur direct, mais comme un acteur secondaire (par rétroactions) par les partisans de l'effet de serre anthropique .

Seul le CO2 est dans le collimateur !

 

D'où provient le CO2 ?
Voici quelques chiffres  généralement admis par la communauté scientifique (sauf le GIEC) sur les différentes sources de CO2 et les échanges qui se produisent entre elles :

GtC veut dire Gigatonne de carbone, c'est à dire milliard de tonnes de carbone (contenu dans le CO2).
Certains utilisent l'unité Gt de CO2.

Le rapport entre ces deux unités est de 44/12 (masse mol. du CO2/masse mol. du Carbone) = 3,7.
Ainsi , émettre 7GtC est équivalent à émettre 26 GtCO2.


L'atmosphère contient environ 800 GtC

La surface des océans contient environ 1 000 GtC

La végétation sur Terre, les sols et les déchets contiennent environ 2 200 GtC

En dessous de la surface, les océans renferment 38 000 GtC

C'est à dire qu'il y a  près de 42 000 (GtC) milliards de tonnes de Carbone sur notre planète .

 

Échanges entre les différentes sources en GtC par an :

La surface des océans et l'atmosphère échangent chaque année, 90 GtC.

La végétation sur Terre et l'atmosphère échangent chaque année, 60 GtC.

Les animaux marins (les planctons) et la surface de l'océan échangent chaque année, 50 GtC

La surface des océans et les eaux en profondeur échangent chaque année, 100 GtC

C'est à dire un échange permanent de quelques 300 (GtC) milliards de tonnes de carbone par an.

Et l'activité humaine dans tout cela ? 
On estime assez précisément à  3 (GtC) milliards de tonnes de carbone la quantité générée chaque année par l'activité humaine ou par efficience de tout organisme vivant et qui  se décompose de la façon suivante :

La "respiration" de l'humanité toute entière produit environ 0,3 GtC .

Les rejets gazeux des animaux domestiques équivalent à environ 0,7 GtC (hors Méthane) .

La fermentation et l'incinération de nos déchets génèrent environ 0,5 GtC .

Ce qui fait un total de 1,5 (GtC) milliard de tonnes .

Le reste , soit 1,5 GtC est produit par la combustion des matériaux fossiles découlant directement des phénomènes humains d'industrialisation .

Il faut cependant savoir que le CO2 est "bien plus lourd que l'air" ( très exactement 1,52 fois ou 44/29) , et de ce fait , la totalité des 3 GtC ne s'échappe pas entièrement dans l'atmosphère !
Plus des deux tiers  (2 GtC)  restent sur terre en s'infiltrant dans les sols , en se dissolvant dans les océans ou en étant absorbés par les végétaux .

"Seulement"  1 GtC part en altitude , entraîné par divers mécanismes de convection !

 

Prenons maintenant quelques secondes de réflexion et posons-nous une simple question !

Sur la base des quantités de CO2 "naturel" contenues et échangées en permanence sur terre et dans l'atmosphère , "est-il bien rationnel d'affirmer" , comme le font les "responsables" du GIEC , que ce "tout petit milliard" de tonnes supplémentaire puisse influer de quelque manière que ce soit sur l'équilibre radiatif de l'effet se serre ?

Personnellement , en m'appuyant simplement sur quelques données "réelles" , incompressibles , vérifiables et reproductibles qui vous seront exposées tout au long de ce billet  , je ne le pense pas !

 

Pour étayer leur "théorie" et nous faire avaler leurs "couleuvres anthropiques" , ces gens-là veulent faire croire au grand public que seul le CO2 provenant de la combustion d'énergie fossile a la propriété de se surmultiplier dans une zone très précise de la troposphère , créant ainsi les conditions d'un accroissement considérable des concentrations de ce gaz , provoquant de ce fait une forte augmentation de température !!

Face à une telle ineptie , une seule question s'impose ! Les "spécialistes" du GIEC méritent-ils encore le titre de "scientifique" ?

Car enfin , tout scientifique digne de ce nom sait parfaitement bien qu'une molécule de CO2 présente les mêmes caractéristiques et les mêmes propriétés quelle que soit son origine !
Pourquoi les molécules de CO2 produites par combustion de matière fossile seraient-elles différentes de celles produites par la respiration d'un humain ou de celles provenant des océans ?
Il n'y a bien sûr aucune théorie valide qui puisse soutenir une telle absurdité !

De plus , il faut savoir que les molécules de CO2 ont une "durée de vie" de 49 mois !
Ce qui veut dire que t
oute molécule de CO2 produite aujourd'hui sera complétement désagrégée dans 4 ans !

Elles ne peuvent donc pas s'accumuler indéfiniment dans l'atmosphère !

 

Cette petite vidéo vous présente un  aspect "bienfaiteur" du CO2 !
 

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les "bienfaits" du CO2 , je vous invite à cliquer  ICI  !

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- Petite histoire de "carottes"- 
 

Le climat des régions polaires est généralement très sec.
De ce fait , la quantité de neige qu'il y tombe chaque année est donc assez faible.
Une fois au sol, cette neige se transforme peu en peu en glace qui sera recouverte l'année suivante par une nouvelle couche de glace et ainsi de suite. Les épaisseurs de glace déposées chaque année sont si faibles que l'on peut, en creusant quelques centaines de mètres (3km dans le cas présent) trouver de la glace qui donne des informations sur le climat qui régnait, au moins dans cette région géographique, il y a quelques 400.000 ans !

La technique consiste donc à introduire verticalement un cylindre creux qui prélève les couches de glace successivement déposées au cours des siècles précédents.
Lorsqu'on remonte le tube à l'atmosphère ambiante, cette carotte ne risque pas de fondre puisque la température qui règne à Vostok (Antarctique) est de moins 50°C !

Vostok drill

Station de forage (Vostok)


Vostok 5


La glace extraite des carottages contient des microbulles de gaz piégés et ce sont ces derniers qui nous renseignent sur l'état de l'atmosphère aux époques les plus reculées.

 

Vostok

 

De manière classique, on utilise l'isotope "18" de l'oxygène  pour connaître la température.
La concentration du CO2 est directement mesurée dans les bulles d'air piégées dans la glace . 
En 1998 , une équipe Franco-Russo-Américaine a prélevé des carottes dans la région de Vostok et en a tiré les résultats suivants :

Co2 tre

Ces courbes montrent (en rouge) l'évolution de la concentration du CO2 dans l'atmosphère depuis moins 400 000 ans jusqu'à nos jours.
On observe
(en bleu) la courbe de l'évolution de la température pendant le même laps de temps.
On voit tout de suite qu'il existe une excellente corrélation entre la proportion de gaz carbonique (CO2) et la température ainsi que l'affirment les tenants de l'effet de serre et, donc, le GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Etude du Climat).
Autrement dit, d'après ce graphique , l'hypothèse que le CO2 est bien à l'origine du réchauffement climatique se vérifie et de là à dire que l'homme est en train de tuer la planète avec ses émissions de gaz fossiles, il n'y a qu'un pas que certains (Al Gore , Stern , Hulot et les autres) franchissent allégrement ! 
Les partisans des accords de Kyoto, le GIEC (l'IPCC) et les prédicateurs écologistes peuvent donc sabrer le champagne !

Mais , manque de chance pour eux , car quelques mois après la parution de ces résultats , des chercheurs du département de climatologie de Harvard ont fait ce qu'auraient dû faire d'emblée les "spécialistes" du GIEC : ils ont tout simplement superposé les deux courbes et ils ont remarqué ceci :

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On constate que les courbes en rouge (CO2) sont légèrement mais systématiquement décalées vers la droite par rapport aux courbes en bleu (température).
Cette impression visuelle a bien sûr été confirmée par des études statistiques approfondies ! 
Autrement dit, et je ne vois pas comment on peut sortir de là , la variation de température a précédé ( de quelques 800 ans, quand même.) pendant ces quatre cent mille ans, la variation de la concentration de gaz carbonique !

Personne dans la communauté des scientifiques circonspects ne conteste plus cette évidence expérimentale et il est impossible aujourd'hui d'affirmer que c'est le CO2 qui est la cause du réchauffement planétaire ! 
Plutôt doit-on même en déduire l'inverse !

Pourtant , malgré cette découverte fondatrice sans appel et avérée depuis l'année 1999 , le GIEC et sa clique de "gourous" continuent effrontément et sans aucunement apporter la moindre preuve de ce qu'ils avancent , de clamer au monde entier que le CO2 est la cause de tous les maux de la planète !

Mais , que voulez-vous chers amis , il arrive parfois que certains "ânes" présentent une allergie aux  "carottes" !!

 

Voici deux autres graphiques directement élaborés à partir des carottages . 
 

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Ces courbes agrandies permettent de bien percevoir le retard temporel de hausse de concentration du CO2 par rapport à l'élévation de la température .

 

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Le retard du CO2 sur la température est particulièrement visible sur ce graphe .

Notez les amplitudes des observables :
Tandis que le taux de CO2 ne varie que de 80ppm, la température a varié de 10°C !

Indépendamment du retard et si la sensibilité actuellement choisie par le GIEC était correcte, la température n'aurait dû varier que de 1°C environ au lieu de 10°C.. Il y a une différence d'un bon facteur 10 entre les carottages de vostok et les hypothèses actuelles...
Il est extrêmement probable que les relativement faibles variations du taux de CO2 relevées dans les carottages proviennent du dégazage des océans provoqué par une hausse considérable des températures .

La plupart des climatologues "sérieux"  suggèrent que le CO2 piégé dans les océans a tendance a être relâché dans l'atmosphère lorsque la température augmente.
Dans ces conditions le réchauffement climatique que nous observons aujourd'hui ne résulterait aucunement de l'activité humaine en matière d'énergie fossiles.
Alors ... si  le CO2 n'est pas la cause du réchauffement climatique, quelle est-elle ?

Un début d'explication se trouve peut-être tout simplement dans le chapitre suivant !

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- Les cycles de "Milankovitch"-


En 1941 , L'astronome "Milutin Milankovitch"  a calculé une courbe de variation de l'intensité du rayonnement solaire au sol à la latitude 65˚ en fonction de trois caractéristiques de la rotation de la Terre autour du Soleil, soit :

(1) la variation de l'excentricité de l'orbite terrestre autour du Soleil,

(2) la variation de l'inclinaison de l'axe de rotation terrestre par rapport au plan de l'écliptique ,

(3) la précession des équinoxes . 

Dans le modèle de Milankovitch, l'émission solaire est constante et la variation de l'intensité solaire à la latitude 65˚ ne dépend que de la distance Terre - Soleil et de son angle d'exposition.
La sommation de ces trois cycles astronomiques (22 000 ans, 41 000 ans et 100 000 ans) produit la courbe d'oscillations de l'intensité du rayonnement solaire qui contrôle le climat terrestre, à l'échelle des temps géologiques.

Courbe cycles milan

Rayonnement solaire à la latitude N 65˚, moyenne des 30 jours suivant le solstice d'été,
entre -200 000 ans et +600 000 ans par rapport à l'actuel.

 
Ce modèle climatique est tombé dans l'oubli pendant plus de cinquante ans, jusqu'à ce que l'on découvre une cyclicité semblable enregistrée par le rapport oxygène-18/oxygène-16 dans la composition des fossiles carbonatés des fonds marins et de la glace des glaciers continentaux ! 

Pour rappel, l'eau de mer est formée de 98% d'oxygène-16 et d'un peu moins de 2% d'oxygène-18.
Au moment de l'évaporation  , "l'eau lourde" (contenant un O-18) passe moins rapidement en phase vapeur et la vapeur d'eau a toujours une composition appauvrie en oxygène-18 par rapport à l'eau en phase liquide.
En temps normal, l'eau d'évaporation retombe rapidement sous forme de précipitations et se re-mélange avec l'eau demeuré en phase liquide.
Durant une glaciation, l'eau appauvrie en oxygène-18 tombe en neige sur les continents et demeure en grande partie piégée dans la glace des glaciers. Entre-temps, la composition de l'eau des océans s'enrichie en oxygène-18, proportionnellement au volume de l'eau appauvrie accumulée sur les continents sous forme de glaciers.

La composition en oxygène-18/oxygène-16 de l'eau de mer est continuellement enregistrée dans la composition minérale de nombreux organismes marins incluant les coraux , les mollusques et les foraminifères.
On peut connaître les compositions anciennes de l'eau des océans en oxygène-18/oxygène-16 en la déduisant de la composition minérale des fossiles marins.
La variation du volume des glaciers continentaux au cours des temps géologiques reflète les variations climatiques sur Terre.

Courbe t milanko

Comparaison entre la courbe du rayonnement solaire à la latitude 65˚(en haut) et la courbe de températures
calculée d'après le rapport O-18/O-16 de la glace à Vostok, Antarctique (en bas).

 

La variation de l'excentricité de l'orbite terrestre est le seul des trois cycles astronomiques qui influence la quantité totale du rayonnement solaire reçu sur Terre, en faisant varier la distance Terre - Soleil.
Les deux autres cycles n'affectent que la distribution de la chaleur, selon la latitude ou la saison.
Malgré le fait que la variation de l'excentricité de l'orbite terrestre ne cause qu'une variation de seulement 1% de l'énergie solaire reçue sur Terre, ce cycle de 110 000 ans semble être le principal contrôle du climat pour les derniers 500 000 ans !

 

1- Variation de l'excentricité de l'orbite terrestre autour du soleil


CYCLICITÉ : 110 000 ans (100 000 ans et 413 000 ans)

AMPLITUDE : l'excentricité varie entre 0 - 0,06

SITUATION ACTUELLE : excentricité de 0,02 décroissante (l'orbite terrestre est présentement presque circulaire)

3dexcentricite 1Variation de l'excentricité de l'orbite terrestre.
 

 

2- Variation de l'inclinaison de l'axe de rotation terrestre

CYCLICITÉ : 41 000 ans

AMPLITUDE : l'inclinaison varie entre 22˚ et 24,5˚

SITUATION ACTUELLE : 23,5˚ (décroissant)

Precession4
Variation de l'obliquité et précession de l'axe de rotation terrestre

 

3- Précession de l'axe de rotation terrestre

CYCLICITÉ : 22 000 ans (19 000 ans et 23 000 ans)

AMPLITUDE : l'axe de rotation terrestre balaye un cône de 44˚ à 49˚ sur la voûte céleste,
entraînant un déplacement apparent de la position des étoiles, au cours des siècles,
ainsi qu'une migration de la position des solstices et des équinoxes, le long de l'orbite elliptique de la Terre.

SITUATION ACTUELLE : l'axe de rotation de la Terre atteindra son meilleur alignement
avec l'étoile polaire en l'an 2015 puis s'en éloignera peu à peu.
Pour l'hémisphère Nord, le solstice d'été se produit à plus grande distance
du soleil que le solstice d'hiver (été froid - hiver chaud).


Le cycle de variation de l'inclinaison de l'axe de rotation terrestre n'affecte pas la quantité totale de chaleur solaire reçue sur Terre mais sa distribution. Lorsque l'axe de rotation terrestre devient moins incliné, la chaleur solaire se concentre autour de l'équateur.
Lorsque l'axe de rotation terrestre devient plus incliné, cela favorise une meilleure distribution de la chaleur solaire dans les hautes latitudes.
Le cycle de variation de l'inclinaison de l'axe de rotation terrestre cause un refroidissement périodique dans les régions polaires, là où une glaciation peut s'amorcer.

Le cycle de la précession de l'axe de rotation terrestre n'affecte pas la quantité totale de chaleur solaire reçue sur Terre mais fait seulement varier l'écart moyen des températures entre la saison chaude et la saison froide.
La situation actuelle (figure du bas) montre une alternance d'hivers chauds suivie d'étés froids.
Il y a 11 000 ans (figure du haut), on avait une alternance d'étés chauds suivie d’hivers froids.
Les étés chauds favorisaient la fonte de glaciers et les hivers froids leur apportaient peu de neige pour les réalimenter. 
La situation actuelle (figure du bas) devrait favoriser l’extension des glaciers dans les régions polaires car les étés froids limitent la fonte des glaciers et les hivers chauds augmentent les précipitations de neige sur les glaciers.
Cependant, l'effet réel de ce cycle varie selon le degré d'excentricité de l'orbite terrestre.

Etechaud hiver froid3

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- Evolution de la teneur en CO2 au fil du temps -

Comme chacun le sait, la naissance de la terre remonte à quelques 4,55 milliards d'années.
La géologie et, en particulier la paléo-climatologie , c'est à dire l'étude du climat à l'aide des fossiles , nous apprend beaucoup de choses sur les climats qu'a connu notre planète jusqu'à des périodes extrêmement reculées de notre passé.
Il a été ainsi possible de remonter jusqu'à 600 Millions d'années avant notre époque.
Il faut rappeler que moins
600 millions d'années correspond à l'apparition (brutale, pense t'on) de la diversité biologique sur la terre !

La vie primitive (multicellulaire) existe, elle, depuis environ 1,3 Milliard d'années et l'homme depuis environ 7 Millions d'années (Toumaï).
Nous connaissons maintenant aussi bien l'évolution des températures aux âges les plus reculés que les concentrations de CO2 correspondantes ! 

Voici une superposition (remise à l'échelle des temps) de deux courbes tirées de l'excellente documentation de "l'ENS-Lyon" .

A noter que ces courbes , pourtant extêmement difficiles à établir , sont présentées ici avec une marge d'erreur tout à fait négligeable !
 

Prehistoire 1
 

Berner robert 02La courbe du bas résulte des travaux récents (2014) de "Robert  Berner" (1935 - 2015) , géochimiste américain ,  professeur à "Yale University".
Elle représente le taux de CO2 contenu dans notre atmosphère  par rapport à notre époque préindustrielle (taux de CO2 d'environ 280ppm).
C'est à dire qu'il y a quelques 520 millions d'années avant notre époque, le taux de CO2 était d'environ 27x280 = 7560 ppm.
Notre planète bénéficiait donc d'un taux de CO2 atmosphérique près de 20 fois plus élevé qu'à présent (380ppm) !


 

Pour ce qui est de la vie sur terre et pour prendre un repère bien connu, on sait que les dinosaures firent leur apparition il y a environ 230 millions d'années.
Ils disparurent brutalement pour des raisons sur lesquelles les chercheurs débattent encore (volcanisme, impact de météorite ?) , il y a environ 65 millions d'années.
Il suffit de regarder la courbe issue des travaux de Berner pour constater que les dinosaures (végétariens et carnivores) ont vécu avec des taux de CO2 de 4 à 5 fois plus élevés que ceux que nous connaissons actuellement.
Et la végétation et la biodiversité étaient particulièrement prospères à cette époque reculée de l'histoire de la terre  !

 

Lawrence frakesLa courbe supérieure provient de la même source et  résulte des travaux de "Lawrence Austin Frakes" , Paléo-climatologue Australien , professeur à l'université d'Adélaïde .
Cette courbe nous apprend que pendant la même période que la courbe précédente, notre planète a connu de nombreux épisodes de réchauffement et de refroidissement sans que l'on puisse discerner une corrélation nette avec la proportion de CO2 atmosphérique pendant cette très longue période.

Autrement dit et par exemple, il faisait très froid sur la terre, il y a quelques 420 millions d'années, avec des taux de CO2 atmosphérique de 4200 ppm !

A noter que les dinosaures ont vécu pendant une période un peu plus chaude que celle que nous connaissons actuellement avec des taux de CO2 de 1500 ppm !
Remarquez, comme le font nombre de climatologues "sceptiques du CO2" que les périodes où la terre était plus froide qu'à présent ont été plutôt rares, pendant cette période.
On pourrait donc penser qu'il n'est pas étonnant que la terre tende à se réchauffer pour revenir vers sa moyenne en température !

Il est clair, d'après ces graphiques superposés, que d'autres paramètres que la proportion de CO2 dans l'atmosphère, doivent déterminer la température du globe ... C'est d'ailleurs bien ainsi que l'entendent de nombreux géologues !

Rapprochons nous un peu dans le temps pour parvenir aux fameux épisodes inter-glaciaires que l'on observe très bien comme une suite d'oscillations rapprochées sur l'extrême droite de la courbe de températures de Frakes

Que nous dit la Science à ce sujet ? Bien entendu et comme nous évoquons une période nettement plus rapprochée de la nôtre que les millions d'années précédentes, nous en savons beaucoup plus.
Cette fois-ci, il s'agit, seulement , si j'ose dire , de centaines de milliers d'années avant notre ère. Cette période recouvre une grande partie du quaternaire.
Passons donc , s'il vous plaît , au chapitre suivant ! 

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- La hausse de température précède systématiquement l'augmentation du taux de CO2 -


Dans ce chapitre , nous allons reprendre et approfondir les données des carottages de Vostok .

Voici donc une courbe typique représentant les variations du taux de CO2 atmosphérique (en bleu) et une donnée (en noir) équivalente à la température (en termes de variations de température -440-> -8°C et -380 -> +4°C), pendant les quelques 600.000 années précédant notre époque.
 

Icecore

 

Comme nous l'avons vu plus haut , ces graphes , très popularisés par Al Gore, ne valent que si on les superpose pour déceler qui de la température ou du CO2 est antérieur à l'autre !
Nous avons vu également que que toutes les analyses réalisées jusqu'à présent conduisent toujours au meme résultat , à savoir que les variations de températures précédent systématiquement les variations de l'augmentation du CO2 atmosphérique avec un délai compris entre 500 et 1 000 ans !

Cette courbe se lit de droite à gauche. C'est à dire que les temps les plus reculés se trouvent sur la droite du dessin !
Ainsi, si on part de -22 000 ans en allant vers la gauche et donc en se rapprochant de notre époque,  on constate que les variations de température se produisent toujours avant les variations de concentrations du CO2.
Le temps de retard (lag time) n'est pas négligeable puisqu'il est de 800 ans !
De la même manière, les autres carottages réalisés dans d'autres points du globe, ont montré des retards de la variation du taux de CO2 variant de 400 à 1200 ans, par rapport aux variations de température.
Dans ces conditions et bien que beaucoup de "réchauffistes" s'y soient essayés, il est impossible de prétendre que c'est l'augmentation du taux de gaz carbonique atmosphérique qui détermine les augmentations de température !

Deux arguments décisifs émergent immédiatement lorsque l'on considère attentivement les courbes de ce type.
En effet, les variations de température obtenues à l'aide de différents "proxy" qui sont généralement des isotopes de différents gaz, sont de l'ordre de quelques 8 °C.


Lagtime

 

 

Ainsi, au vu des courbes ci-contre on constate que le taux de CO2 n'a varié que de 185 ppm à 265 ppm  soit une augmentation relative de 43%.
Ainsi, si on suit le raisonnement d'Al Gore (et de bien d'autres) devrait-on en déduire immédiatement qu'une telle variation de +43% de CO2 entraîne une hausse de température de quelques +6 à +7 °C

Ce qui est énorme !
 

 

 

 

 

 

 

Poursuivons le raisonnement :

Au cours du dernier siècle, la taux de CO2 dans l'atmosphère a varié de +40% selon les mesures du GIEC.
Si l'argument d'Al Gore était exact , c'est à dire que la variation du taux de CO2 de +43% entraîne une augmentation de température de +7°C, nous aurions dû subir un accroissement de température de +6°C au cours du dernier siècle.
En fait, la température du globe n'a augmenté que de 0.6°C , soit dix fois moins que prévu par les modèles informatiques du GIEC !

Ce qui prouve que cette hypothèse est erronée !
 
A l'inverse, nous estimons maintenant que ce sont les variations de température qui ont provoqué le dégazage des océans qui ont relâchés une partie du CO2 dissous comme l'indique le retard de quelques centaines d'année observées entre la montée des températures et la montée du taux de CO2.
Nous pouvons facilement démontrer que les chiffres (taux de CO2 et température) trouvés dans les carottages vérifient cette hypothèse.

Revelle b smHsuess sm
En effet, "Roger Revelle" (1909 - 1991) , Océanographe Américain , Professeur à l'université de San Diego  et "Hans E. Seuss" (1909 - 1993) Chimiste Autrchien , Professeur à l'université de Vienne , ont démontré en 1957  que le taux de dégazage en CO2 des océans est d'environ 7% par degré centigrade d'élévation de température.
 
 
 
L'examen des courbes précédentes donne environ +5% par degré centigrade.
Ce qui est un accord satisfaisant, compte tenu des approximations (voir ICI ).
 

Ainsi, les courbes de ce type, non seulement ne démontrent pas que le taux de CO2 atmosphérique détermine la température du globe, comme le prétendent les écolos bornés , mais elles en constituent même un excellent contre-exemple !

Elles permettent en effet de montrer que l'augmentation du taux de CO2 atmosphérique résulte probablement du dégazage des océans.

Ceci dit, rapprochons nous encore de notre époque et arrêtons nous vers l'an mil avant JC et examinons la période de 3 000 ans allant de l'an -1000 à l'an +2000 . 
Cette fois-ci, les données paléo-climatiques  abondent , et notre connaissance du climat des temps passés est de ce fait tout à fait convenable !

Je vous invite donc à passer au chapitre suivant !

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- Variabilité naturelle du climat de la terre -
 

Jusqu'en 1991, une courbe identique à celle rapportée ci-dessous a été publiée par le GIEC dans ses différents rapports . 

Temperature98 06

Cette courbe , pourtant bien étayée par de nombreuses données tout à fait fiables a cependant été subitement abandonnée par cet organisme au profit de la célèbre "crosse de hockey" de "Mann" ...

Hockey stick tar

Cette dernière ayant été très rapidement discréditée pour des raisons de non-sens statistiques par l'ensemble de la communauté des climatologues "sérieux" !
Malgré cela , elle resta pourtant pendant plus de vingt ans l'un des piliers de la théorie anthropique de ces écolos bornés !

Capture 2

 

Pour être honnête , il faut quand même dire que tout est problématique dans cette histoire de "Réchauffement" ...

L'idée même que le réchauffement puisse être "global" pose problème à nombre de climatologues.
En effet, le climat est très variable comme chacun sait, dans le temps et dans l'espace.
Ceci est dû aux énormes courants d'air et aux cellules de convection qui parcourent notre planète.
Rien n'est uniforme et tout cela varie dans le temps de manière difficile à prédire !
L'exemple de l'Antarctique est tout à fait typique :
Une partie fond actuellement mais l'autre s'épaissit.
Que signifie alors une température moyenne sur ce continent ?


A l'échelle de la Terre c'est encore pire !
Certaines parties se réchauffent (à cause de courants marins comme El Niño, par exemple) tandis que d'autres refroidissent. l'OMM (Organisation Météorologique Mondiale) qui fournit chaque année une moyenne "globale" , se contente de simples moyennes du type ( Nord + Sud) /2 qui ne signifient pas grand chose en réalité.

La mesure des températures est problématique en particulier à cause de l'effet dit des "îlots de chaleur",
c'est à dire l'effet de la proximité des habitats et des industries de tailles grandissantes
et de l'asphalte des voies de communication qui poussent les thermomètres à la hausse.

Certains pensent que les mesures sont ainsi faussées par rapport
aux mesures plus anciennes et donnent l'impression d'une hausse artificielle.
D'autres disent que ces effets sont négligeables !

D'autre part, les évolutions de température d'une année sur l'autre sont de l'ordre
de quelques dixièmes de degré (0,2 à 0,3 °C) .


Nous autres , humbles physiciens , 
savons bien que la mesure exacte d'une température est toujours chose délicate , 
mais mesurer des variations aussi faibles (au millième de degré près comme les chiffres de la WMO ! )
sur différents points de la surface du globe avec une fiabilité suffisante
pour en faire une moyenne significative relève d'un pari très difficile, sinon impossible !!

 
Prétendre évaluer la température de la planète au millième ou au centième de °C près relève de l'exploit ...
ou de la foi !!
Car tout dépend de la manière dont on fait la moyenne des différents points de mesure !
Et quel est le vrai pourcentage d'incertitude que l'on ne donne jamais ?
L'incertitude doit être bien supérieure aux écarts supposés d'une année sur l'autre.


Par contre les mesures satellitaires se révèlent plus précises et plus fiables que les mesures terrestres
mais elles ont été longtemps rejetées par les partisans de l'effet de serre anthropique parce qu'elles indiquaient un réchauffement beaucoup plus faible voire pas de réchauffement du tout de la basse atmosphère ! 

Il semble que des corrections aient été apportées depuis mais elles sont encore sujettes à caution.
Bref ... c'est encore un autre beau sujet de discussions et de disputes !!


Pour revenir au sujet de ce chapitre et pour éviter toute controverse , je vous propose de nous intéresser à un exemple réel obtenu par des mesures isotopiques des fonds marins de la "Mer des Sargasses".
Cette mer qui couvre une surface de quelques 2 millions de milles carrés dans l'océan atlantique, nous révèle les principales variations de la température au cours des 3 000 ans précédents !Sargasse1

Sur cette courbe "francisée" , on  observe très nettement plusieurs périodes chaudes et froides identiques à celles que l'on retrouve dans la plupart des mesures effectuées dans différents points du globe.
L'argument qui consiste à dire que ces variations de température n'ont concerné que l'atlantique nord ne tient pas au vu des nombreuses découvertes, réparties sur tout le globe, que le site
"CO2 Science" a systématiquement recensé, (au taux d'environ une par semaine !).
Il s'agit bien de variations globales.

Le trait horizontal noir sur cette courbe représente la moyenne des températures observées sur la période considérée de 3000 ans.
On constate que cette moyenne est légèrement supérieure à celle qui a été mesurée en 2006.
On voit immédiatement que la température actuelle de la surface des océans ne constitue en rien une anomalie par rapport aux trois millénaires précédents ! 
D'autre part et conformément à l'unanimité des observations (à l'exception de la courbe en crosse de hockey de Mann), on distingue l'optimum médiéval qui est une période chaude pendant laquelle les Vikings ont colonisé le Groenland
et où les peuples d'Angleterre cultivaient la vigne ! 
On observe aussi nettement la période froide du petit âge glaciaire dont notre époque présente semble se relever peu à peu.
C'est pendant cette période froide que la Seine et la Tamise gelaient tous les hivers !

 

Voici un autre document qui concerne cette fois-ci les températures relevées à l'aide des carottages glaciaires au Groenland de moins 3000 à 1990 .
Ce graphique résulte des forages du
"GISP2-ice-core" !

 

Minoen

Sur ce graphique , les zones vertes rappellent les périodes plutôt chaudes et qui nous sont connues du point de vue historique.

On retrouve la séquence des périodes chaudes et prospères des civilisations Minoéennes (-1400 ), Romaines (-150), Médiévales (+900) et ...finalement la nôtre, précédée par le petit âge glaciaire auquel notre période semble avoir mis fin.

Ainsi, lorsque l'on considère la période actuelle dans une perspective historique des cinq mille dernières années, est-on conduit à affiner son jugement :

A l'évidence, la période actuelle ne représente rien de particulier par rapport aux variations climatiques précédentes !
On constate que le réchauffement actuel n'a même pas atteint les records des périodes Minoéenne, Romaine et Médiévale qui sont, comme vous le savez, des périodes fastes dans l'histoire de l'humanité !!

Il va de soi que le CO2 généré par les activités humaines que l'on invoque constamment n'a rien à voir, tout comme dans les époques précédentes, avec ces fluctuations importantes (de l'ordre de + ou - 2°C) de la température qu'a connu récemment notre planète.
A noter que la période froide du petit âge glaciaire correspond à une quasi-extinction, pendant quelques 60 ans, de l'activité éruptive solaire.
C'est ce que l'on nomme le "minimum de Maunder".


Ainsi, prétendre que de nos jours, l'activité humaine est entièrement responsable des variations de température, comme le font les politiques du GIEC et ses zélotes, relève tout simplement de la méconnaissance du climat des temps passés.
De fait, une chose est certaine : Les températures et les climats ont constamment varié au cours de l'histoire de notre planète et il n'y a donc aucune raison pour qu'ils cessent de le faire !

 

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- Glaciers et Océans -

 

P1000774

Séracs du Glacier des Bossons / Chamonix

Img 6751Océan Indien / Plage de St Denis / La Réunion


Le recul des glaciers et la hausse du niveau des océans ont commencé bien avant "la révolution industrielle" et ne sont pas affectés par l'augmentation du taux de CO2 qui provient de l'utilisation des énergies fossiles par l'homme !

Mais les médias, friands de "scoops" , se font souvent  l'écho des nouvelles les plus alarmistes qui nous annoncent que les glaciers fondent à vitesse accélérée et que les mers montent au point de nous menacer d'engloutissement à brève échéance !
Les choses seraient même pires que prévues, selon certains ... entre autres, Al Gore et James Hansen nous promettent une montée des eaux de quelques 6 mètres en 2050 !
Le GIEC, quant à lui , est un plus mesuré. Il prévoit une montée des eaux de "seulement" 42cm en 100 ans ... ce qui  relève déjà de la plus pure ineptie ! 

 

Que nous disent les mesures "réelles" du recul des glaciers et de la montée du niveau des mers ?
Et surtout, comment ces évolutions s'inscrivent t'elles dans la perspective historique ?


Certes , le niveau des océans monte lentement (environ 0,2 mm/an ).
De même, on constate que les glaciers du monde reculent lentement, autrement dit, fondent tout aussi lentement, depuis les environs de 1810.

Voici une courbe " francisée" qui rassemble les données essentielles à la bonne compréhension du problème

Glaciermer

En abscisse, l'échelle des années de 1700 à aujourd'hui.
En bas à droite de cette courbe sont indiquées les consommations d'énergie fossile par les hommes (charbon (gris), pétrole (bleu) et gaz (rose)) cumulées en fonction du temps.
L'échelle en bas à droite est en milliards de tonnes de carbone.
La courbe en bleu représente en unités convenables, le recul des glaciers en fonction du temps (échelle à gauche).

On observe deux faits importants :

  • La fonte ou si l'on préfère, le recul des glaciers s'est amorcé vers 1810, c'est à dire bien avant le début des émissions de CO2 anthropique qui a débuté vers les années 1860 et a connu une accélération notable (6 fois plus), à partir de 1950.
 
  • Le recul des glaciers ne connaît aucune accélération à partir de 1950 lorsque les émissions anthropiques ont considérablement augmenté : la vitesse du recul des glaciers est resté constante.

La courbe hachurée  en noir, représente la hausse du niveau des mers.
Elle correspond à l'échelle "sea level" en haut à droite. Après une baisse de niveau due sans doute à la fin du petit âge glaciaire, les océans ont commencé à monter à partir de 1850 mais là encore, on n'observe aucune variation de régime lors de l'accroissement considérable de l'utilisation des énergies fossiles à partir de 1950.
La vitesse de montée des océans est restée constante durant toute cette période.

En résumé, on n'observe aucune variation dans les tendances historiques de la hausse du niveau des mers ou du recul des glaciers alors que la consommation des énergies fossiles a été multipliée par 6 par rapport à la période antérieure.

La seule considération de ces courbes tirées de la littérature scientifique devrait faire réfléchir ceux qui soutiennent que le niveau des océans s'élève dangereusement et que les glaciers fondent à cause de la consommation d'énergie fossile !

 

Pour clore ce chapitre , je vous propose un exemple concret sur lequel nous avons suffisamment de recul pour juger de l'absurdité des thèses "apocalyptiques" !

L'îlot de Takuu (ou Mortlock) est l'un de ces charmants atolls à la forme caractéristique en croissant de lune ou en cercle, composé d'une simple bande de terre sablonneuse, situé sur la cote Est de la Papouasie (Nouvelle Guinée).
A marée haute, la terre ne dépasse que de 1 à 2m la surface de l'océan.
Cet îlot et une douzaine d'atolls du même type hébergent quelques 600 habitants dont les oreilles sont évidemment sensibles au moindre souffle des prophètes (comme Al Gore et James Hansen de la NASA) qui prévoient des taux de montée (+10 à 20 mètres) des océans du fait du réchauffement climatique.

On imagine aisément que l'îlot Mortlock constitue un morceau de choix pour les organisations écologistes en mal de propagande et pour les revues qui leur sont tout dévouées !
Ces dernières peuvent tartiner à loisir, avec photos dramatiques à l'appui, sur le sort de ses malheureux habitants menacés par la débauche énergétique des pays développés ...

Cela a été le cas de la revue, "autrefois scientifique", et bien connue des Francophones qui s'appelle "Science et Avenir". Cette revue est l'alter ego de la très connue "Science et Vie" qui s'enorgueillit probablement d'avoir publié un numéro spécial tout particulièrement catastrophiste (Science et Vie Spécial Climat) en 2007.
Ce dernier restera dans les annales et sera probablement un jour à l'honneur comme l'est actuellement le fameux numéro du magazine américain Newsweek (du 28 avril 1975) qui nous annonçait, en 1975, la venue d'un petit âge glaciaire pour les années suivantes avec des conséquences dévastatrices pour la survie de l'Humanité.
Tout cela, bien sûr, sur la foi de "grands scientifiques" consultés pour l'occasion... En fait de refroidissement, on a été servis !! 

Dans la lignée de l'hebdomadaire Newsweek, la revue "Sciences et Avenir" du mois de septembre 2000, se référant aux travaux du Professeur Richard Moyle de l'Université d'Auckland, nous annonçait l'engloutissement définitif de l'îlot Mortlock, dès le printemps 2001 (admirez la précision.) ...à cause du réchauffement climatique, bien entendu !!

Comme vous l'imaginez, les affirmations du Professeur Richard Moyle créèrent un grand émoi dans la région. Si l'îlot de Mortlock sombrait, d'autres sombreraient aussi.
Des réunions de crises furent organisées pour prévoir l'évacuation des habitants, la mise en place de digues etc...
Tout cela, bien entendu en maudissant haut et fort, les Etats-Unis d'Amérique et les pays développés que l'on dit responsables de tous ces malheurs à cause de leurs rejets de CO2 et auxquels on réclamerait évidemment, une substantielle aide matérielle, comme l'ont d'ailleurs fait les habitants de
Tuvalu. Vous trouverez ici un exemple du compte rendu d'une de ces réunions qui s'est tenue en Novembre 2000 à Mortlock (Takuu).
On y verra, à la fin, les liste des objectifs de la réunion : "Prélever des fonds", sensibiliser les îliens au réchauffement climatique et faire de la pub pour l'ONG en question...Certains ne perdent pas le Nord !!

Nous sommes actuellement à l'automne 2017, soit exactement 16 ans après la date prévue pour l'engloutissement définitif de Mortlock qui devait immanquablement se produire au printemps 2001 !!

l'îlot est toujours là et ses habitants aussi...

Et de fait, les chiffres officiels de la montée des eaux des océans qui se poursuit à allure constante depuis près de deux cent ans sont seulement de +0,2 mm à 0,6mm/an selon les dernières mesures effectuées.
Au vu de ces chiffres, les habitants de Mortlock ont donc encore du temps devant eux...

En réalité, le seul et réel danger qui guette cet atoll comme d'autres de la région, provient du fait que cet archipel se trouvent exactement à la rencontre des plaque tectoniques pacifique et australienne.
Comme le savent tous les géologues de la planète, le lieu de rencontre de deux plaques tectoniques est propice aux mouvements sous marins et aux tremblements de terre. Mais on peut se rassurer (un peu) en se disant que ces atolls sont là depuis des centaines ou des milliers d'années, sinon plus encore, et que nul ne sait quand les plaques tectoniques se mettront à bouger.

Une question se pose (comme elle aurait dû se poser aux éditeurs de "Sciences et Avenir" du mois de septembre 2000) :
Mais qui est donc le professeur Richard Moyle qui estimait à 20cm/an (c'est à dire à quelques100 fois le taux du GIEC) la hausse des océans et dont les affirmations, démenties par les faits, ont créé la panique sur l'îlot de Mortlock et les îlots voisins en cette fin d'année 2000 ?

Le Professeur Richard Moyle qui a convoqué les médias pour venir filmer sur place, sans doute pour sensibiliser les habitants, appartient effectivement à l'Université d'Auckland où il exerce l'honorable fonction "d'ethno-musicologue" spécialisé dans la musique de cette région.
S'il est certainement un grand expert dans ce domaine, on peut quand même s'interroger sur son degré de crédibilité quand il s'agit de faire des prévisions sur l'engloutissement des îlots de Papouasie !

 

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- CO2 et Atmosphère -
 

Toutes les mesures "réelles" actuelles nous indiquent que la signature de l'effet de serre du CO2 ne se trouve pas dans l'atmosphère et que cette dernière se réchauffe 10 fois moins vite que prévu par le GIEC , en contradiction avec tous ses modèles !

En effet , tous les "modèles d'ordinateurs" de l'effet de serre du CO2 conduisent, à quelques variantes près, à la conclusion que la partie supérieure de la troposphère, juste en dessous de la tropopause (soit vers 10 km d'altitude), devrait se réchauffer de manière notable.

Or , il n'en est rien !

Rl

En Janvier dernier , à Boston , j'ai pu m'entretenir avec un illustre confrère en la personne de "Richard Lindzen",  physicien et climatologue  renommé du "MIT" (Massachusetts Institute of Technology) qui a récemment analysé les quatre diagrammes suivants afin de prouver l'inexactitude des "prédictions" du GIEC !

Ces diagrammes se lisent aisément !

 


signaturesEn abscisse , sont reportées les latitudes en degrés. EQ signifie l'équateur. 30S signifie 30° Sud. L'échelle verticale représente l'altitude de la couche atmosphérique indiquée en mesures de pression atmosphérique.
On sait que 200 hpa (hectopascal) correspond à peu près à une altitude de 10 km  tandis que 950 hpa se trouve tout près de la surface terrestre.

En dessous de ces quatre diagrammes, on trouve l'échelle classique des couleurs qui mesure les températures. Cette échelle est basée sur les couleurs de l'arc en ciel . 
Le violet indique  moins 7°Kelvin (équivalents ici aux degrés centigrades). Le rouge indique plus 7°K (ou °C).

Ces diagrammes qui résultent de quatre très récents  modèles d'ordinateurs de l'effet de serre montrent de manière unanime qu'une zone de l'atmosphère située au dessus de l'équateur et des tropiques, aux environs de 10 km d'altitude, devrait se réchauffer notablement du fait de l'effet de serre.
C'est ce que les climatologues appellent le "Hotspot".
Si les estimations des températures de cette zone différent d'un modèle à l'autre, leur coloration indique que la température devrait y être d'environ de 2 à 5°K supérieure à celle des zones latérales plus claires qui figurent sur ce diagramme. Cette différence devrait être très facilement perçue par les mesures sophistiquées opérées par satellites et ballons sondes.

 

Remarquez, au passage, que les modèles prévoient des élévations de température identiques au dessus des pôles Nord et Sud de la terre.
Ceci est contraire aux observations "réelles" qui nous disent que le pôle Nord se réchauffe sensiblement alors que l'Antarctique , lui, se refroidit !

Que nous disent les mesures réelles prises dans l'atmosphère ?
Un petit diagramme vaut mieux qu'un long discours ...

nohotspotA gauche l'échelle des pressions en hpa, comme ci-dessus. A droite l'altitude est en km. L'échelle des couleurs est la même que dans les diagrammes ci-dessus mais le rendu des couleurs n'est pas aussi bon que sur l'original !

Ce diagramme qui figure dans le rapport du GIEC, provient du "HadAT2 radiosonde observations, du CCSP "

Il n'est pas nécessaire d'être un climatologue averti pour observer que le fameux "Hotspot" est désespérément  absent de cette image !

 

La zone où il devrait être observé aurait même franchement tendance à être plus froide que son environnement...Cette observation a eu deux conséquences immédiates. L'une très sérieuse, l'autre un peu amusante.

Tout d'abord, le Professeur Lindzen en a déduit que les modèles d'ordinateurs de l'effet de serre ont surestimé d'un facteur au moins de 3 à 4 le paramètre N°1 de l'effet de serre que l'on appelle "la sensibilité".

La sensibilité correspond à l'augmentation de la température terrestre dû au doublement de la concentration en gaz carbonique.
Diviser ce facteur par trois ou quatre revient à dire que l'effet de serre aura des conséquences négligeables en terme d'élévation de température !


D'autre part, et avec un zest d'ironie, l'économiste Canadien "Ross MacKitrick" a proposé  que les éventuelles "taxes carbones" soient indexées sur la température du Hotspot.
Cette proposition tient la route car, seuls les gaz à effets de serre sont capables (d'après les ordinateurs du GIEC) de fournir cette "unique signature" !
Qu'ils n'ont jamais fourni , ne fournissent toujours pas et ne fourniront sans doute jamais !

 

Une autre très intéressante étude parue fin 2016 dans le prestigieux "Geophysical Research Letters" vient en tous points confirmer ce que dit Richard Lindzen !
Les auteurs sont D. H. Douglass, J. R. Christy, B. D. Pearson et S. F. Singer , tous quatre , professeurs en climatologie à l'Université d'Alabama .

Voici la courbe maîtresse de l'article :

Tropic1

 

En abscisse, vous pouvez lire l'altitude ou la pression atmosphérique .

En ordonnée, vous découvrez que les écarts de "températures prévues" par les différents modèles d'ordinateurs du GIEC (en rouge) ne sont du tout en adéquation avec  les températures "réellement mesurées" (en bleu-vert).

L'atmosphère ne se réchauffe pas comme prévu par les "gourous de l'apocalypse" ! Loin de là même !

Où est donc passé "l'effet de serre anthropique" du CO2 ?

Sous le graphique , vous pouvez voir les noms des différents modèles et des mesures satellitaires ou par ballons .

Voilà qui donnera du fil à retordre à ceux qui s'efforcent de bricoler les codes de couleurs des diagrammes  pour essayer de réconcilier les "vraies" mesures et leurs modèles !
Dans le cas présent , ils auront beaucoup de mal à "trafiquer" les données !

Comme précédemment dans les travaux du professeur Lindzen , on observe un rapport entre 2 et 3,5 entre les mesures réelles et les simulations numériques.

D'autre part, entre 8 et 10km d'altitude, la réalité indique une variation de température de signe opposé à celui des modèles.

Dans n'importe quelle autre discipline  que la climatologie, cet énorme écart "prévision-réalité", remettrait gravement en cause les modèles théoriques de l'effet de serre ... Mais pas ici !

 

Gif 2 1

Curieusement , alors que tout prouve que leurs "modèles" sont incontestablement archi-faux , les "prévaricateurs subventionnés" du GIEC continuent de passer aux yeux du monde pour les "grands spécialistes" de la question !
Grrrrrrr !!

 

 

Pourtant , à côté de ces données expérimentales qui proviennent essentiellement des satellites de la NASA utilisés par "l'UAH" (Université Alabama Huntsville) et le "RSS" (Remote Sensing Systems) qui analysent les rayonnements, il existe un autre système de mesures utilisé par le "Hadley Center anglais".

Celui-ci se sert presqu'exclusivement de ballons-sondes équipés de radios-sondes qui enregistrent, en même temps, les vitesses et directions du vent et, bien sûr l'altitude et la température.

Les résultats sont relayés en permanence par radio aux stations réceptrices.

On ne voit pas très bien ce que l'on pourrait reprocher à ce genre de dispositif ultra-simple qui d'ailleurs conduit à des résultats parfaitement cohérents avec ceux des satellites !
L'avantage de ces mesures par ballons, c'est qu'elles sont plus directes que les mesures par satellites car elles ne nécessitent pratiquement pas de corrections ou d'analyses.
Elle ont aussi précédé les mesures par satellites (commencées en 1979) de quelques dizaines d'années.

Voici donc un graphe très parlant, issu des ces mesures par ballons du Hadley Center UK .

Radiosonde

Comme on le voit, les mesures rapportées ci-dessus couvrent pratiquement 50 ans.
Ces mesures  indiquent donc  , en ordonnée et en degrés Celsius, la tendance (par rapport au zéro indiqué) de la température de la haute troposphère (environ 11 km d'altitude) située au dessus des tropiques.

C'est à dire exactement au point "Hotspot" qui selon les modélisations de l'effet de serre, chères au GIEC et à ses thuriféraires, devraient indiquer une hausse de température pendant cette période de l'ordre de 1,5°C à 2°C (au minimun !!!). (Car n'oublions pas que la base de la théorie de "l'effet de serre anthropique" exige que l'atmosphère chargée de CO2 et de vapeur d'eau s'échauffe nettement plus vite que la planète ... Sinon, plus d'effet  "pullover" ,  comme ils aiment à dire !!).

Or, un simple coup d'oeil sur ce graphique indique immédiatement que cette partie, particulièrement sensible de la troposphère ne s'est pratiquement pas réchauffée depuis au moins cinquante ans !
On peut lui accorder un misérable 0,15 à 0,2°C ... si l'on est très généreux !

Ce qui donne un ordre de grandeur bien plus petit que les prévisions des modèles.
Et cela ne va pas aller en s'améliorant comme on le voit à la droite de la courbe qui plonge vers le bas, surtout quand on sait que les températures terrestres ont atteint un minimum rare sur une vingtaine de mois de ces six dernières années !

Il est évident que pour tout chercheur "honnête",  ce genre de courbe porte un "coup mortel" aux modèles d' effet de serre du GIEC !

Malgré cela , les "pantins du système" s'obstinent et n'en démordent pas , ils continuent de clamer haut et fort : "Nos modèles sont justes" (sous entendu , nous sommes les "lions" et vous les "cons" !) sans pour autant tenter  d'expliquer la différence "abyssale" qui existe entre les mesures "réelles" et leurs "prédictions" ... ce que pourtant , tout "scientifique" digne de ce nom chercherait à faire !

De leur côté et à longueur de temps , les "grands" médias , toujours à la pointe de la "désinformation" , affirment que nos fameux "champions" de la climatologie planétaire ont "résolu" , par de savants calculs de physique ,  le problème posé par les températures de la haute troposphère !
Ce qui , je vous l'assure , est absolument faux !
Car , croyez-moi chers amis , établir un ordre de grandeur en physique est largement en dehors des compétences de ces "esprits bornés" et ne relève pas non plus du simple "bidouillage" médiatique !!

 

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- Pour "enfoncer le clou" ! -

 

Il existe une "loi en logarithme" reliant l'élévation de température au taux de CO2 existant dans l'atmosphère , qui implique que tout ajout de CO2 supplémentaire par rapport à celui que nous connaissons aujourd'hui , ne peut induire qu'un "très faible réchauffement supplémentaire" !

 

Si l'effet de serre dû au CO2 que nous propulsons inconsidérément (comme disent les écologistes et Al Gore) dans l'atmosphère est perceptible, son amplitude est régie par une loi en logarithme bien connue, déjà du temps d'Arrhénius !  (Chimiste / 1859-1927)

Cette loi indique que l'élévation de température du globe est proportionnelle au logarithme du rapport entre le taux de CO2 existant aujourd'hui sur le taux de CO2 existant à une période antérieure.

Ainsi Delta T est proportionnel à log (CO2/CO2 initial).
Pour un doublement du taux de CO2 par rapport à l'ère préindustrielle, censé être atteint à la fin du siècle malgré la disparition des réserves de pétrole que l'on prédit pour 50 ans, Delta T est proportionnel à log2.

220px bob carter portrait

 

Si on applique cette loi avec les paramètres connus actuellement, on en déduit la figure suivante, reproduite par  "Robert Merlin Carter" , Géologue et Paléontologue Australien  , professeur à l'université d'Adélaïde .

 

 

Cette courbe est établie en indiquant en ordonnées le forçage dû au CO2 mesuré en Watt/m2. On admet qu'un watt/m2 réchauffe la planète d'environ 0,3°C.
Ainsi et au vu de cette courbe, on constate immédiatement que le forçage radiatif essentiel  , c'est à dire de 0 à 280 ppm de CO2, donc avant l'ère industrielle , est responsable de l'essentiel du réchauffement de la planète.

Carterfig7

 

Si on part du trait rouge vertical qui indique le début de l'ère industrielle, on observe que le passage au trait noir (de nos jours) correspond à une très faible augmentation de la température, en fait de +0,6°C tels que nous le constatons .

On observe aussi immédiatement qu'un doublement du taux de CO2 "soi-disant" obtenu à la fin du 21ème siècle (560 ppm) n'apportera qu'une élévation de température très minime, de l'ordre de 0,2 à 0,4 °C.
Et non pas de +2 à +6°C comme le prédisent les ordinateurs du GIEC !

Alors, d'où provient cette titanesque différence entre les projections des ordinateurs du GIEC et celles qui découlent de cette courbe ?
Tout simplement du fait que les projections du GIEC sont établies "à priori" à partir de modèles complexes aux "multiples paramètres inconnus" !

Pour ma part  , mon "scepticisme naturel" et  la plus grande honnêteté scientifique m'incitent à préfèrer partir d'une  "réalité objective", c'est à dire d'un réchauffement "réellement observé" sur notre  planète depuis environ un siècle !!

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Au delà de toutes ces gesticulations "écolo-politico-pseudo scientifiques" , il existe une théorie beaucoup plus convaincante et bien plus réaliste pour expliquer les variations de température de notre planète : celle de l'activité solaire !

Soleil

Le Soleil est une étoile , "notre" étoile !

La seule de notre système , mais la petite soeur des 300 milliards d'étoiles de notre Galaxie : La Voie Lactée .(diamètre global : environ 100 000 années-lumière / une année-lumière = 9 461 milliards de km)

Il est situé à 25 000 Années-lumière du centre de notre Galaxie .

Son diamètre moyen est de 1 392 000 km ! Sa température va de 5 800 ° (en surface) jusqu'à 15 millions de degrés (au centre)

L'énergie qui donne vie au Soleil provient des réactions thermonucléaires qui s'opèrent en son centre .
Cela consiste à transformer "l'hydrogène" en "hélium" .
Ce processus libère de l'énergie sous forme de Photons .

A chaque seconde de cette fusion , le Soleil transforme ainsi 4,5 millions de tonnes de matière en énergie qui est transmise en surface sous forme de rayonnements .
C'est une partie de ces rayonnements qui vient "réchauffer" notre planète .
Ce réchauffement varie en intensité selon ses cycles successifs  et ses diverses phases d'activité .

Dans environ 5 milliards d'années , ses réserves en Hydrogène seront épuisées !
L'équilibre entre la force de gravitation et la pression interne de notre étoile sera rompu !
Le "cœur" du Soleil va alors se contracter et devenir de plus en plus chaud !
Les couches supérieures vont considérablement se dilater (cent fois sa taille actuelle) !

Le soleil , alors au stade de "Géante Rouge" englobera les orbites de Mercure et Vénus !

La Terre , si elle subsiste , ne sera plus alors qu'un désert calciné !

Pour en savoir plus sur le "fonctionnement" d'une étoile , je vous invite à cliquer ICI !

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Je ne vous parlerai pas ici et maintenant des tenants et aboutissants de la "thèse solaire" , pressentie et suggérée dès l'année 1801 par un observateur de génie en la personne de "Sir William Herschell" (Astronome / 1738-1822) .

De nos jours , l'accumulation des données par des scientifiques du monde entier en faveur de cette théorie est absolument étonnante !

Et il est vraiment "curieux" (pour ne pas dire "suspect") que tous ces travaux  soient  totalement occultés par le GIEC qui , rappelons-le , est tout de même censé "étudier"  le climat dans sa globalité !

 

Voici une vidéo qui vous présente les récentes découvertes apportées par le projet "CLOUD" du CERN de Genève :

 

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Le temps pour moi de mettre un peu d'ordre dans quelques trois mille pages de documents relatifs au sujet , et je vous promets pour "bientôt" un billet qui vous "éclairera" sur le rôle majeur que joue le soleil dans les variations climatiques de notre planète !

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Pour conclure ...

La thèse du réchauffement anthropique, due au  CO2 qui est un sous-produit de la combustion des énergies fossiles, souffre de nombreuses incohérences :

1) Si nous remontons jusqu'aux temps les plus reculés de l'histoire de notre planète (jusqu'à moins 600 millions d'années), nous constatons que les taux de CO2 dans l'atmosphère ont été beaucoup plus élevés que ceux que nous connaissons maintenant avec une vie, une biodiversité et une végétation florissantes et alors que la terre se réchauffait ou se refroidissait alternativement sans lien apparent avec le taux de CO2 atmosphérique !
 

2) L'épisode interglaciaire qui couvre la période de moins 600.000 ans jusqu'à nos jours est particulièrement instructif ! 
L'examen des courbes et de leurs valeurs associées montrent que le taux de CO2 atmosphérique n'a jamais déterminé la température de notre planète mais bien au contraire qu'il en est la conséquence directe !


3) L'examen des variations de températures qu'a connu la planète depuis quelques 6 000 ans nous montre que le réchauffement actuel ne se distingue en rien des réchauffements qui ont précédé et auxquels, évidemment, l'homme n'a pas participé !
Le réchauffement actuel peut donc fort bien être totalement naturel !


4) La hausse bénigne du niveau des mers tout comme le recul des glaciers amorcés depuis le début du XIXème siècle avant l'utilisation des énergies fossiles, se poursuivent actuellement à un rythme constant sans que l'on puisse déceler la moindre accélération liée à la multiplication par 6 ou 7 des émissions de CO2 anthropiques !


5) La soi-disant "signature incontournable" du CO2 dans l'atmosphère, prévue par tous les modèles d'effet de serre du GIEC, ne s'y trouve pas !
Les écarts entre les modèles d'ordinateurs  et les mesures réelles sont tels que ces modèles sont carrément démentis par la réalité objective !


6) Compte tenu de la loi en logarithme et de la hausse des températures de +0,6°C déjà observée pour un accroissement de 280 ppm à 380ppm, l'ajout de CO2 supplémentaire ne peut induire qu'une très faible augmentation de température !


7) Enfin, il existe une alternative beaucoup plus crédible, absolument naturelle, soutenue par un très grand nombre d'observations expérimentales, pour expliquer les variations de température que connaît notre planète, maintenant et depuis de nombreux siècles : Tout simplement, les variations de l'activité solaire.

Et quand on sait que l'activité solaire de ce dernier siècle a été la plus intense depuis environ 6 000 ans ...

 

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Avouez chers amis , qu'il y a quand même matière à vous poser de sérieuses questions
sur ce que vous racontent les écologistes et les médias . Non ?
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Je vous remercie d'avoir consacré quelques minutes de votre temps à la lecture de ce billet !

En  tout amical hommage à votre curiosité scientifique !


Philippe Clément-Béal .
Chamonix le 16 Juin 2017

 

 

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Commentaires (15)

Daniel
  • 1. Daniel | 17/06/2017
Bonjour cher ami.

Ce billet doit représenter une belle quantité de travaux et recherches.
J'ai lu il y a quelques temps un article qui suggérait un autre phénomène : la position du système solaire ou de la Terre, qui périodiquement, traverseraient une zone de l'espace à forte densité de particules (sens large du terme)

Merci beaucoup pour cet article, amitiés Daniel.
Marie-Hélène
  • 2. Marie-Hélène | 18/06/2017
Cher Philippe , je vous connais depuis des lustres et je sais que vous êtes une personne digne de confiance et que ce vous dites n'est pas à remettre en cause , mais là je ne comprends pas vraiment pourquoi vous prenez le risque de vous marginaliser en émettant un avis aussi tranché .
En toute amitié
Marie-hélène
Damien Ravanel
  • 3. Damien Ravanel | 19/06/2017
Bonjour et merci monsieur de m'avoir envoyé le lien de votre article .
Je l'ai partagé avec quelques uns de mes camarades de classe et nous en avons discuté hier . Nous aimerions beaucoup vous poser quelques questions . Nous sommes ces jours-là en pleine révision du bac , nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à autre chose , mais peut-être que nous pourrions nous rencontrer dans le mois de juillet .
Damien
Duprat de Villemotte
  • 4. Duprat de Villemotte | 19/06/2017
Hello ,
Une seule question me vient à l'esprit : Quand cessera cette imposture ?

J'attends ta visite !!
Nikola
  • 5. Nikola | 19/06/2017
Bonjour monsieur Clément-Béal ,
Merci pour cet article argumenté qui nous montre à quel point on peut manipuler les gens sans qu'ils émettent le moindre doute . Il suffit pourtant de faire quelques recherches sur internet pour s'apercevoir que le GIEC ne jouit pas de la fiabilité qu'il prétend détenir . J'ai plutôt le sentiment d'une organisation aux contours mal définis et dont la mission n'est pas clairement établie . Pourriez-vous s'il vous plaît nous en dire plus sur ces scientifiques "douteux" ?

cordialement
Chappaz
  • 6. Chappaz | 22/06/2017
Bonjour philippe . J'aime beaucoup votre introduction , je trouve la galerie de personnages très bien dépeinte .
Le reste aussi , mais c'est un peu technique pour moi ... mais j'ai quand même bien compris le message .
Solange m'a dit vos soucis de santé ... pouvons nous quand même espérer vous voir à Bonneville bientôt ?
Max
  • 7. Max | 23/06/2017
Merci pour cet article qui m'a ouvert les yeux sur la docilité avec laquelle nous avons tendance à croire ce que l'on nous dit , du moment que c'est "officiel" .
Je pourrai maintenant m'appuyer sur quelque chose de concret pour apporter une contradiction constructive à quelques écolos de ma connaissance .
Très cordialement
Laurence
  • 8. Laurence | 28/06/2017
Nous mentirait-on à ce point ?
Je n'en était pas très sûre ... maintenant j'en suis persuadée !
Merci Philippe de nous livrer des informations auxquelles nous n'avons jamais accès par le biais des médias "normaux".
L'explication que vous donnez du fonctionnement d'une étoile est particulièrement passionnante .
A bientôt peut-être dans une localité de la basse vallée ?
Très amicalement . Laurence .
Mathieu Lenoir
  • 9. Mathieu Lenoir | 06/07/2017
Passionnant . Magistrale démonstration .
Il y a bien longtemps que je pense la même chose sans avoir comme vous les moyens de l'exprimer .
Merci de l'avoir fait pour nous .
Amitiés .
Le vieux Dahu
  • 10. Le vieux Dahu | 06/07/2017
Bonjour Philippe , je partage l'avis des commentateurs précédents . Merci de nous pousser à la réflexion .
Petit reproche toutefois , j'aimerai vous rappeler que les "crétins des alpes" de la basse vallée ne maitrisent pas tous la langue anglaise . Certains liens sont sans doute très intéressants , mais nous ne les comprenons pas .
Traduction en français pour les prochaines fois ? Merci .
Avec tout mon respect .
Duprat de Villemotte
  • 11. Duprat de Villemotte | 06/07/2017
Hello , c'est encore moi ... j'attends toujours ta visite !!
Je viens de prendre connaissance de la liste de "niaiseries" préconisées par l'ami Hulot ...
Je comprends mieux maintenant pourquoi tu l'affubles du qualificatif de "bien gentil garçon" !!
A bentout mon ami !
Catherine Thiévenaz
  • 12. Catherine Thiévenaz | 15/07/2017
Je viens de prendre connaissance de votre article (c'est Armand Devouassous qui m'a envoyé le lien) et je dois dire que j'ai été particulièrement surprise , voire choquée par certains de vos propos .
Nous nous connaissons vaguement et je sais que vous êtes connu dans la vallée comme un homme de science et que votre savoir ne peut pas être mis en doute , mais en temps que militante écologiste , j'ai énormément de mal à partager vos conclusions . En plus j'ai la désagréable impression que vous vous êtes mis à détester les écologistes , vous qui pendant de nombreuses années avez pourtant généreusement aidé financièrement mon association de défense de l'environnement de la vallée .
Quand vous écrivez que les écologistes ont de sérieuses lacunes en écologie appliquée , qu'entendez-vous par là ?

Avec tout mon respect monsieur Clément-Béal
Catherine
ph-clement-beal
  • 13. ph-clement-beal (site web) | 15/07/2017
Bonjour à tous ,
Merci pour votre participation !
Le module "commentaires" refusant obstinément de placer mes réponses sous vos messages respectifs , je suis donc contraint de vous adresser une réponse collective !
Je vous prie de bien vouloir m'en excuser !
Pardon également pour mon manque de réactivité !
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Daniel

Bonjour Daniel ,
Merci pour votre message . Je suis sur "l'affaire" depuis plus de dix ans . Je possède donc un certain nombre de documents relatifs au sujet . De plus , je peux compter sur mes "réseaux" du CEA ainsi que sur quelques scientifiques étrangers , notamment ceux de Boston !
La difficulté d'une telle entreprise tient surtout au fait qu'il faut trier , analyser , recouper et vérifier chaque chiffre et chaque donnée afin de ne pas tomber dans les mêmes travers que les "experts" du GIEC !
Bien amicalement !
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Marie-Hélène

Très chère amie , rassurez-vous , le risque est faible que je sois cloué au "pilori" car même si mes propos ne sont pas "politiquement corrects" , ils n'en sont pas moins rigoureusement exacts !
Ceux qui pourraient en prendre ombrage savent aussi très bien qu'il serait assez difficile pour eux de m'en prouver le contraire !
Je vous embrasse
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Damien Ravanel

Toute mon admiration et mes plus vives félicitations mon cher Damien ! Mention "très bien" totalement méritée !
Quand tu seras de retour , contacte-moi , nous trouverons un créneau pour nous rencontrer .
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Nikola

Concernant les "spécialistes" du GIEC , "douteux" n'est pas a priori le qualificatif que j'emploierais d'emblée ! Je dirai simplement que la plupart , (parmi lesquels j'ai pour certains croisé la carrière et apprécié les débuts prometteurs) , se sont laissés déborder par leur égo et sont devenus très rapidement les "pantins" du système !
Ils ont très vite oublié les fondements élémentaires de la méthode scientifique , laquelle se nourrit de la théorie , de l'expérience , de l'observation et de la mesure , toutes quatre absentes de leur postulat climatique , puisqu'aucun de leurs modèles n'est initialisé avec les données réelles actuelles !
Sous l'égide de l'ONU , créé en 1988 par suite d'une décision du G7 de l'époque et basé à Genève , le GIEC aurait pu constituer un formidable outil dans la synthèse des données climatiques de la planète !
Or , il n'en est rien ! La trentaine de "permanents" (les quelques centaines de collaborateurs issus de laboratoires des pays signataires sont "bénévoles" ) se partage un budget annuel de 12 millions d'euros (il est question de le ramener à 7 millions d'euros) et se "contentent" de décider si telle ou telle étude entre dans le "politiquement correct" de la thèse officielle !
De plus , il est impossible de savoir comment et par qui sont établis leurs fameux modèles informatiques . Pour l'ensemble de la communauté scientifique mondiale , cela constitue depuis toujours un épais mystère !
Merci pour votre participation et pour l'intérêt que vous semblez porter à mon "cyber-carnet" !
Très cordialement !
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Chappaz

Merci mon ami de vous soucier de ma santé .
Je vais beaucoup mieux ! Je n'ai pas encore atteint ma "vitesse de croisière" habituelle , mais j'ai bon espoir d'y parvenir bientôt !
Concernant ma prochaine venue dans la basse vallée , rien n'est encore définitif , mais je pense que cela se fera à Sallanches courant Octobre !
Simone ou Solange vous préviendront en temps voulu !
Bien amicalement !
_________________________________________________

Max

Merci pour ton message mon petit "Maxou" !
Ravi que ce billet t'ai apporté quelques arguments pour te "colleter" (pacifiquement et avec modération) avec tes amis écologistes !
Si ton projet d'emmener ton groupe d'ados visiter la centrale électrique des Bois est toujours d'actualité , fais le moi savoir , je pourrai te faciliter la tâche en m'adressant directement à la bonne personne pour t'obtenir l'autorisation !
A bientôt !
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Laurence

Chère Laurence ,
Ravi de vous lire !
Où en êtes-vous de vos calculs de probabilités sur la distribution des gènes humains dans le temps ?
Nous pourrons , je l'espère , en discuter en Octobre à Sallanches !
Bien amicalement !
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Mathieu Lenoir

Je vous félicite pour le scepticisme dont vous faites preuve à l'égard du "prêt à penser scientifique" !
Très heureux de vous avoir apporté matière à le renforcer !
Très cordialement !
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Le vieux Dahu

Je comprends ... et pour tout vous dire , je m'attendais à une réaction comme la vôtre depuis longtemps !
Si parfois j'inclus des liens en Anglais , c'est tout simplement parce qu'il n'existe pas d'équivalent en Français !
Certes , je pourrais traduire sur un document Word et le réinjecter ensuite , mais cela me prendrait beaucoup plus de temps pour construire un billet !
Bien conscient de la gène que cela vous occasionne , je vous promets d'y faire attention à l'avenir .
Dans l'immédiat , je ne peux que vous conseiller de faire ,( par petites touches , sinon le document entier constituera un dossier trop lourd à traduire ) un copier-coller sur un logiciel de traduction instantanée comme par exemple "Google traduction" dont voici le lien :
https://translate.google.fr/?hl=fr

Amitiés
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Duprat de Villemotte

Comme tous les idéalistes , notre ami Nicolas ne voit le monde qu'à travers le petit bout de la lorgnette de sa propre pensée !
En parfaite opposition avec la réalité objective de son environnement , il ne peut qu'être fidèle à lui-même !
Quand j'écris de lui qu'il est un "bien gentil garçon" , nulle ironie dans mes propos , je le pense vraiment , il est réellement , au sens propre du terme , un très gentil garçon !
Même si dans l'absolu , les mesures qu'il préconise pourraient dans l'avenir constituer un rempart efficace contre une certaine forme de pollution (par exemple , les particules fines dont nos vallées souffrent des effets plus de six mois dans l'année ) , il n'en reste pas moins que son "programme" n'est pas chiffré et qu'il présente de nombreuses incohérences !
Par exemple , remplacer le parc automobile existant par des véhicules électriques obligera à "tripler" la part de l'énergie nucléaire !
Un petit calcul de coin de table donne une assez bonne approximation du problème :
Supposons que nous remplacions la totalité des 39 millions de véhicules légers "polluants" par des véhicules "supposés propres" (en réalité , ils ne le sont pas vraiment) , et sachant qu'une automobile électrique consomme en moyenne 25 KW / 100 km , sur la base de 20 000 km / an , il faudra donc produire annuellement pour un seul véhicule environ 5 000 KW supplémentaires .
Multipliés par 39 000 000 , nous arrivons à 195 000 000 000 KW (195 milliards de KW soit 195 GW ) . Ce qui représente en donnée théorique brute , plus de "trois fois" la puissance cumulée de nos 58 réacteurs actuels !
Sur la base de la fermeture programmée de 17 d'entre eux , comment notre ami s'y prendra-t-il pour honorer la demande en électricité ?

Arvi pa mon ami !
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Catherine Thiévenaz

Rassurez-vous chère madame Thiévenaz , je ne "déteste" personne ... mon altruisme "légendaire" m'incite plutôt à prendre soin de mes "ennemis" aussi bien que de mes amis !
Mais , voyez-vous , depuis quelques années , j'ai tendance à accorder plus de crédit à un "écologue" comme "Pierre Rabhi" qui assume ce qu'il fait et n'impose pas ce qu'il dit , qu'à un "écologiste" comme "Nicolas Hulot" (bien que je l'apprécie en tant qu'interlocuteur) dont la posture médiatique le fait donneur de leçons et l'incite à l'autoritarisme de la pensée !
Concernant votre association , je ne regrette nullement de vous avoir apporté mon aide financière et j'aurais bien volontiers continué de le faire si vous n'aviez pas subitement cessé de me solliciter !

Je vais maintenant vous livrer mon analyse sur ce que j'entends par "sévères lacunes en écologie appliquée" !
Cependant , je dois vous prévenir , vous qui me dites avoir été "choquée" par ce billet , que ce que vous allez lire maintenant risque de vous contrarier bien d'avantage !
Aucune polémique ni raillerie dans mes propos ... juste l'expression d'un constat !

Avec vos amis , ces dernières années vous ont vu passer maîtres dans l'art de régulièrement perturber (sans motifs valables) la bonne tenue des conseils municipaux !
Elles ont également contribué à faire de vous des artistes incontournables en matière de banderoles et tags en tous genres ! (à la peinture sans plomb ... bien entendu)
Reconnaissons aussi vos qualités littéraires dans la prolifique production de lettres ouvertes et pétitions diverses n'ayant le plus souvent aucun rapport direct avec la problématique écologique de la vallée !
Que dire de vos opérations "poids lourds" à l'entrée du tunnel ?
Qu'elles attirent sur vous le feu des projecteurs médiatiques , certes , mais sans que vous envisagiez un seul instant que ces actions produisent plus de dégâts qu'elles n'en évitent puisque la file de camions , moteurs en marche , que vous provoquez peut atteindre plus de 25 km sur la journée !

Que dire encore de votre assourdissant silence , quand il y a trois ans , à l'instigation du maire , la majorité des habitants de Chamonix s'est mobilisée pour essayer d'empêcher la mise en faillite et l'expropriation de ce pauvre "François" , seul et unique producteur de fromage de chèvre "bio" de la vallée , dont le troupeau assurait l'entretien et le débroussaillage de toute la zone des "Planards" !

Que dire également de vos absences répétées lors des opérations de nettoyage "rives de l'Arve" ou "sentiers propres" ?

Quant au nettoyage annuel de la "Mer de Glace" , n'en parlons même pas , ce jour-là vous êtes sans doute très occupés à charger vos 4X4 japonais de tomates espagnoles , de topinanbours indonésiens et de mille et une babioles chinoises dans les hypermarchés de la basse vallée !

Sans doute madame , trouverez-vous mes propos un peu durs ou injustes , voire même désobligeants , mais ils n'en reflètent pas moins ce que constate et pense une majorité de Chamoniards excédés par vos discours moralisateurs sans autres actions directes en faveur de "Mère Nature" !
Mais je vous rassure ... votre "grande sœur" Greenpeace établit son action de façon identique à la vôtre , à la différence près que ses dirigeants sont à la tête d'une fortune colossale qui est le plus souvent gaspillée en "opérations médiatiques spectaculaires" , alors que pas un dollar n'est dépensé utilement pour la nature !
A part peut-être quand ils s'acquittent de leur fameux "bilan carbone" virtuel en dépensant encore des sommes faramineuses pour planter des arbres dans des zones de la planète où il n'en a jamais poussé et où de toute façon ils ne pousseront jamais !

Voilà madame Thiévenaz ... vous m'avez posé une question ... je vous ai répondu sans détours !
J'espère que vous "apprécierez" ma franchise !
Pourquoi ne pas nous rencontrer prochainement autour d'un broc de chocolat chaud et de succulentes croix de savoie pour confronter nos points de vue plus avant ?

Catherine Thiévenaz
  • 14. Catherine Thiévenaz | 20/07/2017
Je salue votre franchise mais je "n'apprécie" pas du tout !
Inutile de vous expliquer que dans l'immédiat , je n'ai pas très envie de partager quoi que ce soit en votre compagnie , même des "succulentes" croix de savoie !!!!!
ph-clement-beal
  • 15. ph-clement-beal (site web) | 22/07/2017
Je comprends ... nous attendrons donc des jours meilleurs !

Très respectueusement !

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